La médiation familiale civile et pénale

Ses objectifs

La médiation familiale accompagne les familles qui traversent une période de crise : conflits ou ruptures liés au divorce, à la séparation, à l’exercice conjoint de l’autorité parentale, rupture du dialogue, conflits parents/enfants (adolescents ou adultes), grands parents/parents (pour continuer à voir les petits enfants), conflits au sein de la fratrie (avenir d’un parent âgé par exemple) et de la famille recomposée, etc.

L’objectif est de leur permettre de (re)trouver le dialogue et des solutions répondant aux besoins de chacun (particulièrement les enfants) qui seront mieux acceptées et appliquées qu’une décision imposée par le juge.
 

Cette action permet aux personnes de :

  • retrouver une capacité à dialoguer et à agir dans la crise,
  • apprendre à gérer pacifiquement les conflits,
  • éviter la rupture des liens dans la famille et du lien parental, donner à l’enfant accès à ses deux parents dans un véritable exercice en commun de la co-parentalité,
  • éviter les phénomènes souvent liés à une crise familiale mal ou pas gérée (chômage, perte de logement, pauvreté)
  • éviter les comportements à risque (symptômes, addictions voire délinquance) des enfants pris dans la tourmente des séparations difficiles,

 

  • La démarche s’inscrit dans la politique nationale de développement de la médiation familiale qui a pour but de :
  • maintenir les liens familiaux,
  • restaurer le tissu social,
  • contribuer à la paix sociale, au soutien à la fonction parentale et à l’éducation,
  • éviter les phénomènes souvent liés à une crise familiale mal ou pas gérée (chômage, perte de logement, pauvreté)
  • éviter les comportements à risque (symptômes, addictions voire délinquance) des enfants pris dans la tourmente des séparations difficiles,
  • développer la citoyenneté.


C’est un facteur d’apaisement des liens sociaux encadré par des dispositions juridiques.
(loi du 4 février 1995 et décret du 22 juillet 1996 sur la médiation, loi du 4 mars 2002 sur l’autorité parentale, décret sur la création du diplôme d’état de médiateur familial en date du 2 décembre 2003, loi du 26 mai 2004 sur le divorce, ordonnance du 4 juillet 2005 sur la filiation et loi du 5 mars 2007 sur la protection de l’enfance).
Ainsi que, pour la médiation pénale, les dispositions des articles 41 et R 121 du Code de Procédure Pénale.

 



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